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Destination soleil : Une remontée en force de Cuba qui sert des leçons en matière de tourisme

L’hiver qui ne finit plus d’en finir au Québec vous convaincra peut-être de prendre la route d’une destination soleil pour vous enfuir. N’hésitez surtout pas à prendre le cap vers Cuba, un pays malmené par une multitude de mythes et dévasté par un ouragan dont on ne perçoit plus aucune trace… après six mois seulement.

Si l’on considère qu’au Québec, certains propriétaires n’ont toujours pas regagné leur résidence un an après les inondations du printemps 2017, imaginez comment une pittoresque île de 13 kilomètres carrés comme Cayo Santa Maria a pu faire tout disparaître de l’ouragan Irma en si peu de temps, en dépit de son contexte géopolitique.

Le superviseur du complexe hôtelier Royalton de Cayo Santa Maria, M. Erasmo Lopez Chrisostomo, avec qui Chefs d’entreprises s’est entretenu, est un exemple qui vaut au peuple cubain cette charmante réputation d’hospitalité sans borne, de générosité à donner des complexes et de gentillesse sans limites.

Avec une équipe de 200 employés, il gère cet hôtel 5 étoiles de 122 chambres classé en tête de liste de Cuba de main de maître avec toute la souplesse nécessaire. Osez ce complexe hôtelier sans hésiter, géré par la chaîne Blue Diamond Resorts et offert en exclusivité par le groupe Sunwing.

C’est un concept idéal, sans buffet, trois restaurants variés à la carte, deux gigantesques piscines. L’équipe vous fera même des séances de massage sur votre chaise avec grand plaisir ! Une plage qui vous coupera le souffle, d’un bleu turquoise vous permettant de vous observer les pieds à 6 pieds de profond.

Cet hôtel avec formule adultes seulement possède toutes les commodités d’un vaste complexe, mais son intimité assure toute la quiétude dont vous avez besoin avec un service qui dépasse vos attentes.

Réellement, ceux qui évitent encore Cuba ne devraient pas s’en passer. L’approvisionnement en biens de toutes sortes ne semble plus être un problème, car les Cubains, employés d’un complexe hôtelier ou non, savent comment satisfaire leurs visiteurs. S’ils ne connaissent pas le cocktail que vous désirez, ils vont vous le faire ou en inventez un nouveau pour vous satisfaire. S’ils n’ont pas la réponse à la question que vous posez, en dépit de votre anglais de langue seconde, et du leur, ils trouveront le moyen de vous répondre.

Réellement, soyons honnêtes ! Cuba et Cayo Santa Maria auraient tous les obstacles possibles pour fermer les livres et retourner à la simple culture de la canne à sucre. La population n’y a même pas pensé, soyez convaincus. Le secteur touristique cubain a des leçons de morale à donner à bien d’autres.

 

Quelques éclaircissements

  • La nourriture est mauvaise à Cuba : évidemment, si vous pensez boire votre jus d’orange de marque commerciale, manger votre poutine ou votre poitrine de poulet rôti à la Saint-Hubert, il vaut mieux prendre vos vacances au Québec. Par contre, le complexe Royalton de Cayo Santa Maria, géré par le groupe Diamond Club et opéré par le voyagiste canadien Sunwing, vous servira des produits internationaux cuisinés comme vous le souhaites. Des langoustes à la soupe à l’oignon, en passant par les calmars, le poulet cordon bleu et le filet mignon.
  • Il y des punaises de lit à Cuba : Faut et totalement faux. À moins de séjourner dans un hôtel non recommandé par nos voyagistes canadiens, les complexes de Cayo Santa Maria sont d’une extrême propreté. Il se peut que des insectes vous visitent, mais, comme au Québec, utilisez un chasse-moustiques en cas de besoin. Cela n’est nécessaire au Royalton, car l’administration gère la prolifération de moustiques.
  • Il faut payer un droit de sortie à Cuba.La plupart des voyagistes l’incluent maintenant dans votre forfait, vous n’avez plus à vous en soucier.
  • Il est dangereux de sortir de l’hôtel à Cuba. Il y a des endroits beaucoup plus dangereux que Cuba pour les sorties extérieures et surtout de soir. C’est pourquoi la plupart des complexes hôteliers offrent une panoplie de divertissements, de jour comme de soir. Mais, évidemment, choisissez vos endroits et informez-vous si vous souhaitez faire une incursion chez les habitants, les responsables de l’hôtel vous guideront.

À propos de Pierre Drapeau

Pierre Drapeau est le Président de la Fondation Chefs d'entreprises.